Bouches-du-Rhône














Arles et Camargue
Patrimoine Religieux

La Cathédrale Saint-Trophime

Saint-Trophime qui doit son nom à l’un des premiers évêques d’Arles,Saint Trophime,elle est située à l’emplacement de l’ancienne église Saint-Etienne.
Elle date du XIIe siècle et possède toutes les caractéristiques architecturales de l’art roman provençal. Son portail exceptionnel évoque le jugement dernier, le paradis et l’enfer, sous la bénédiction du Christ.
Sa composition reprend des éléments empruntés à l’architecture romaine. Le sommet est décoré d’un arc de triomphe. Les saints patrons de l’église d’Arles, Saint Trophime et Saint Etienne figurent en bonne place sur le devant du portail. Il a été restauré de 1988 à 1995 grâce à des financements publics et ceux du mécénat (le World Monuments Fund de New York).
Arles

Cloître Saint-Trophime

Le cloître est l'un des plus raffinés d'occident .Il se compose entre autre de 2 galeries romanes et de 2 galeries gothiques datant du XIVème siècle.
XIIe et XVIe siècles Les bâtiments réservés aux chanoines de la cathédrale ont été construits à deux époques différentes.
Le cloître auquel on accède par la cour de l’archevêché, a été bâti en deux fois. La première partie, les galeries nord et est, de style roman, furent construites au XIIe siècle.
La seconde partie, construite au XIVe, a permis d’achever le cloître par les galeries gothiques du sud et de l’ouest. Cet espace communautaire distribuait les autres lieux réservés aux chanoines : le réfectoire, les dortoirs, la salle capitulaire où se tenaient les assemblées. Le cloître lui-même est décoré de piliers et de chapiteaux qui évoquent la Passion et la Résurrection du Christ et les grands saints de l’église d’Arles. Sur la partie gothique est illustrée la légende de Saint Trophime, notamment les épisodes du roman de Saint Trophime, poème provençal du XIIIe siècle.
Arles

Notre-Dame-de-la-Major

XIIe au XIXe siècle
Le lieu du rendez-vous traditionnel des gardians de Camargue.
Construite au sommet de la ville, l’église de la Major, a été maintes fois restaurée et remani&eacue du XIIe au XIXe siècle. Une statue de la Vierge surmontait le clocher.
En 1758, on d&eacucouvrit sous le parvis de l’église un autel dédié à la déesse grecque et romaine, Cybèle, conservé au musée de l’Arles antique. L’église abritait un chapitre collégial de dix chanoines jusqu’à la révolution de 1789. Le clocher et la voûte de l’église ont souffert des bombardements de 1944. Une vaste entreprise de sauvetage de l’église a commencé en 1980.
Sur la place de l’église, autrefois un cimetière, les gardians de Camargue se réunissent chaque 1er mai devant la colonne dressée en mémoire du marquis de Baroncelli et de Joseph d’Arbaud.
Arles

L’église Saint-Honorat

L’église au fond de l’allée des Alyscamps est un exemple de constructions successives sur un même site, avec des architectures différentes.
Au XIIe siècle , l’église Saint-Honorat , de type roman, utilise déjà une abside édifiée antérieurement. Des extensions l’agrandirent régulièrement au cours des siècles, ajoutant des chapelles funéraires aujourd’hui détruites.Son clocher central octogonal, à deux étages est la plus remarquable tour romane de provence.
Les archevêques d’Arles cherchèrent à protéger la nécropole et l’église qui furent néanmoins endommagées par la construction du canal de Craponne et plus tard par l’installation des ateliers SNCF.
Arles

L'Abbaye Saint-Pierre de Montmajour

Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ensemble architectural exceptionnel construit au Moyen Age sur l'île du mont Majour, l'Abbaye comprend un édifice préroman du XIème siècle, l'ermitage Saint-Pierre, une crypte unique en Provence, une abbatiale et un cloître roman du XIIème siècle, construits par les moines bénédictins.
Montmajour fut agrandie au XVIIIème siècle d'un second monastère monumental à l'ouest, le bâtiment Saint-Maur.
Route de Fontvieille
Arles

l'Eglise Notre-Dame de la Mer

Joyau de l'Art Roman, l'église actuelle, dominant le village et visible à 10 Km depuis l'intérieur des terres, est formée par une nef unique et droite, sans ornements, haute de 15 m. Le toit est entouré par une chemin de ronde, avec créneaux et machicoulis. Le chœur et l'abside sont surmontés par un donjon en hémicycle qui renferme l'ancienne salle du corps de garde appelée "Chapelle haute". Les murs de l'église sont percés de meurtrières : tout ceci montre qu'il s'agit d'une forteresse. Le toit du donjon servit de tour de guet, et l'église, de refuge pour la population. On trouve même dans l'église un puits d'eau douce.
Construite près de l'embouchure du Petit Rhône, l'église avait donc une position stratégique très importante, car, au moment de son édification au IXème et XIème siècle, les pirates sévissaient sur la côte et il fallait se défendre contre les invasions des Sarrasins et des Arabes. A l'intérieur de cette église on peut remarquer un autel païen du IVème siècle avant J.C.
La Crypte
Dans la crypte, à droite de l'autel, la statue de Sarah, élément du patrimoine des gitans. Les reliques de Sainte-Marie-Jacobé et de Sainte-Marie-Salomé ont été découvertes en 1448 au fond de la crypte actuelle, et furent placées dans des châsses. Celles-ci furent brûlées à la Révolution, mais une partie des reliques qui avait pu être sauvée, fut plus tard placée dans les châsses actuelles.
La Terrasse de l'Eglise
Vue panoramique sur le village et la Camargue.
Place Lamartine
Les Saintes-Maries-de-la-Mer

L'Eglise Saint-Louis

1, avenue de la République
Place de l'Eglise
Les Saintes-Maries-de-la-Mer Port Saint-Louis du Rhône

Le Temple Protestant

Port Saint-Louis du Rhône

L'Eglise Orthodoxe

Rue P.L.
Port Saint-Louis du Rhône



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